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    Diétéciens

    Unité transversale de nutrition clinique

    L’unité transversale de nutrition clinique (UTNC) est rattachée au service de diabétologie-endocrinologie-nutrition, dont le chef de service est le Dr Marc LEPEUT, intégré dans le pôle vasculaire.

    Placée sous la responsabilité du Dr Catherine DELATRE-BECUWE, cette équipe opérationnelle, à fonctionnement transversal, est constituée d’un médecin et de diététicien(ne)s qui interviennent dans tout l’établissement.

    Contactée par les différents services, l’Unité Transversale de Nutrition Clinique (UTNC) a pour missions :

    • d’optimiser le dépistage des troubles nutritionnels, de prévenir la dénutrition, d’améliorer la prise en charge nutritionnelle pendant l’hospitalisation puis selon les besoins, au-delà de la sortie de l’hôpital.

    • et en fonction de la pathologie du patient, sur demande médicale, de délivrer des conseils nutritionnels et d’adapter le plateau repas du patient si besoin.

    Les diététicien(ne)s sont en première ligne dans les unités de soins pour prendre en charge les patients, en collaboration avec les médecins.

    Le médecin de l’UTNC intervient pour donner des avis spécialisés dans les situations nutritionnelles complexes. Il suit en consultation des patients dénutris présentant des problèmes médicaux liés à la dénutrition.

    L’équipe médicale est composée de 2 praticiens :
    •  Dr Catherine DELATRE-BECUWE, praticien hospitalier
    •  Dr Marc LEPEUT, chef de service diabétologie-endrocrinologie-nutrition praticien hospitalier

    Les diététicien(ne)s :
    •  Béatrice BAILLEUL
    •  Delphine BOCQUILLON
    •  Julie CAPOT
    •  Angélique CARLIER
    •  Isabelle COONE
    •  Fabien D’HALLUIN
    •  Hortense FRIESS
    •  Claire HERON
    • Caroline WARIN

    Rachida BENAMEUR : cadre supérieure de santé.
    Anne-Isabelle SEGARD : cadre de santé.

    L’état nutritionnel résulte d’un équilibre entre les apports en énergie et en protéines et les besoins nécessaires pour couvrir les dépenses de l’organisme. Cet équilibre est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme.

    De nombreuses pathologies peuvent compromettre cet équilibre ou nécessiter des conseils nutritionnels.

    • La dénutrition survient lorsque les apports sont insuffisants pour couvrir les besoins souvent modifiés par la maladie. En résultent une perte de masse grasse mais aussi et surtout une perte de masse musculaire et l’altération de diverses fonctions de l’organisme.

    La dénutrition concerne de nombreux patients hospitalisés : environ 30% des patients entrant à l’hôpital sont dénutris. Dans les services de gériatrie, ce taux peut atteindre 50 %. C’est la pathologie entrainant l’hospitalisation qui est en cause.

    Lutter contre la dénutrition est important car elle augmente le risque d’infection, de complications postopératoires, d’escarres, de retard de cicatrisation, de diminution de la force musculaire…
    Pour limiter ces risques, l’évaluation de l’état nutritionnel doit être réalisée au début de l’hospitalisation. On vous demandera votre poids et votre taille afin de calculer l’Indice de Masse Corporelle (IMC).

    • Les principales pathologies pour lesquelles les médecins hospitaliers demandent une intervention d’un(e) diététicien(ne) de l’UTNC sont : les maladies digestives en particulier l’intolérance au gluten, les maladies cardio-vasculaires, l’insuffisance rénale, les allergies alimentaires, certaines pathologies de l’enfant…

     

    Selon le degré de la dénutrition, le traitement est le suivant :

    1) Adaptation de l’alimentation orale

    • Enrichissement des plats et fractionnement.
    • Compléments nutritionnels oraux hypercaloriques et hyper protidiques riches en calories, protéines, vitamines et minéraux. Ils ne doivent pas remplacer l’alimentation habituelle.

    2) Ou nutrition artificielle (par voie digestive ou veineuse)

    La nutrition artificielle consiste à apporter une solution nutritive équilibrée et adaptée aux besoins de l’organisme.

    La voie entérale (par le tube digestif), est privilégiée car elle est plus efficace et plus physiologique. Elle peut être complémentaire d’une alimentation orale insuffisante ou exclusive si l’alimentation est impossible.

    La nutrition entérale est une technique d’alimentation par une sonde digestive : sonde nasogastrique (sonde très fine, souple, de petit calibre) qui pénètre dans une narine et qui va directement dans l’estomac) ou gastrostomie ou jéjunostomie (sonde au niveau de la paroi abdominale). La nutrition entérale est réalisée avec des mélanges nutritifs en poche prête à l’emploi.

    La nutrition parentérale (par voie veineuse) est prescrite lorsque l’alimentation orale ou entérale est impossible, insuffisante ou mal tolérée.