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Chirurgie : Ouverture de nouveaux blocs opératoires au Centre Hospitalier de Roubaix. Les premiers blocs sans latex au nord de Paris.

Vendredi 21 mars à 12H
Hôpital Victor Provo.
Boulevard Lacordaire. Roubaix

Le Centre Hospitalier de Roubaix inaugure de nouveaux blocs opératoires. Ce nouvel équipement met l’accent sur l’intégration des matériels et des techniques les plus récentes ainsi que sur le développement de la chirurgie ambulatoire. Il aura également la particularité d’exclure l’utilisation du latex garantissant ainsi aux patients une sécurité optimale.

Les anciens blocs du Centre Hospitalier de Roubaix dataient de 1984. Totalement restructurés et étendus, les nouveaux vont permettre d’intégrer toutes les évolutions réglementaires et techniques, de favoriser la chirurgie ambulatoire et l’accompagnement des chirurgies cancérologiques (les pathologies cancéreuses représentent près de 15% des séjours de ses patients.).

L’ouverture de ces nouveaux blocs opératoires marque l’aboutissement d’une politique chirurgicale très active menée depuis plusieurs années par le Centre Hospitalier de Roubaix. Avec la réorganisation de ses services et le renouvellement de ses équipes médicales, il est parvenu à faire face à la crise dont souffre la chirurgie publique en France (manque d’attractivité de la discipline chez les jeunes générations de médecins, augmentation des actes chirurgicaux réalisés dans les établissements privés). Elle lui permet aujourd’hui de présenter une offre chirurgicale de référence.

Au-delà de ce projet, dont le budget s’élève à près de 15 millions d’Euros, se dessine à l’horizon 2012, le rapprochement avec la future maternité (l’activité de gynécologie obstétrique représente près de 1200 interventions chirurgicales chaque année) qui sera construite sur le même site. Ils seront également les premiers blocs sans latex au nord de Paris. L’exclusion de ce matériau permettra une sécurité accrue des interventions tant dans le domaine de la chirurgie adulte que dans celui de la chirurgie pédiatrique. Les protéines de caoutchouc contenues dans le latex peuvent en effet susciter de graves chocs allergiques parfois fatals.

DOSSIER DE PRESSE

Le Centre Hospitalier de Roubaix ouvre de nouveaux blocs opératoires. Ce nouvel équipement met l’accent sur l’intégration des matériels et des techniques les plus récentes ainsi que sur le développement de la chirurgie ambulatoire. Il aura également la particularité d’exclure l’utilisation du latex garantissant ainsi aux patients une sécurité optimale.

Les anciens blocs du Centre Hospitalier de Roubaix dataient de 1984. Totalement restructurés et étendus, les nouveaux vont permettre d’intégrer toutes les évolutions réglementaires et techniques, de favoriser la chirurgie ambulatoire et l’accompagnement des chirurgies cancérologiques (les pathologies cancéreuses représentent près de 15% des séjours de ses patients.).

Ils seront également les premiers blocs sans latex au nord de Paris. L’exclusion de ce matériau permettra une sécurité accrue des interventions tant dans le domaine de la chirurgie adulte que dans celui de la chirurgie pédiatrique. Les protéines de caoutchouc contenues dans le latex peuvent en effet susciter de graves chocs allergiques parfois fatals.

L’ouverture de ces nouveaux blocs opératoires marque l’aboutissement d’une politique chirurgicale très active menée depuis plusieurs années par le Centre Hospitalier de Roubaix. Avec la réorganisation de ses services et le renouvellement de ses équipes médicales, il est parvenu à faire face à la crise dont souffre la chirurgie publique en France (manque d’attractivité de la discipline chez les jeunes générations de médecins, augmentation des actes chirurgicaux réalisés dans les établissements privés). Elle lui permet aujourd’hui de présenter une offre chirurgicale de référence.

Au-delà de ce projet, dont le budget s’élève à près de 15 millions d’Euros, se dessine à l’horizon 2012, le rapprochement avec la future maternité (l’activité de gynécologie obstétrique représente près de 1200 interventions chirurgicales chaque année) qui sera construite sur le même site.

I - La nécessité d’une restructuration des blocs opératoires

Les fonctionnalités techniques et organisationnelles des anciens blocs opératoires n’étaient plus en adéquation avec les attentes légitimes des chirurgiens et des patients.

Les blocs opératoires centraux du Centre Hospitalier de Roubaix dataient de 1984. Ils furent longtemps adaptés à une activité chirurgicale programmée, concentrée sur des plages d’ouverture de blocs opératoires réduites, et réalisée par des chirurgiens exerçant majoritairement à temps partiel entre le secteur privé et le secteur public. Leur conception était devenue désuète, ne répondant plus aux diverses normes et recommandations de sécurité et d’hygiène, ni à un exercice chirurgical modernisé. Leur organisation avait été optimisée mais se trouvait limitée dans ses résultats.
L’obsolescence des blocs opératoires centraux était un handicap certain pour le développement souhaité et attendu des activités chirurgicales de l’établissement ; le bloc opératoire constituant souvent l’un des pôles centraux de l’activité hospitalière. Il est également incontournable pour le maintien de l’activité d’Urgences (S.A.U.), pour la permanence des soins. Enfin, l’activité chirurgicale, notamment spécialisée, a un effet non négligeable sur les nouveaux modes d’allocations budgétaires des établissements publics de santé, dans le cadre de la Tarification à l’activité.

Les locaux présentaient plusieurs lacunes :
principes d’évacuation et de traitement des déchets ne correspondant plus aux normes d’hygiène,
existence d’une double circulation dans le bloc opératoire,
existence de différents modes de traitement de l’air devenus inadaptés à l’évolution des normes réglementaires,
problème du stockage du matériel à usage unique, de plus en plus encombrant,
organisation de la pré-anesthésie, du transfert et du réveil ainsi que de l’isolement, ceci en fonction des pathologies traitées et du type d’anesthésie habituellement pratiquée,
problème des vestiaires qui doivent permettre au personnel de disposer des tenues nécessaires.

Les exigences liées à l’évolution du matériel chirurgical Le bloc opératoire doit composer avec la raréfaction des ressources budgétaires tout en intégrant de nouvelles technologies coûteuses et dévoreuses d’espace. Il s’agit d’une structure exigeante en matériel et en moyens de sécurité. Le développement d’une instrumentation et d’appareils sophistiqués, couplés à des matériels d’exploration parfaitement fiables, a favorisé la mise au point de techniques d’interventions peu invasives. Ce progrès se traduit par un accroissement des actes chirurgicaux pratiqués dans les hôpitaux. Le bloc opératoire doit pouvoir fonctionner en liaison directe avec l’unité d’imagerie médicale, le service d’accueil des urgences et les unités de réanimation.

Un enjeu organisationnel et financier
La création de blocs ambulatoires est l’un des atouts essentiels des futurs blocs centraux du Centre Hospitalier de Roubaix et constitue à la fois un enjeu organisationnel et financier, mais également un défit eu égard aux parts de marché du secteur privé en la matière (65 % de la chirurgie en hospitalisation incomplète en France).

II - Le projet
S’adapter aux évolutions récentes et futures des pratiques chirurgicales La restructuration du bloc opératoire avec l’intégration de l’activité des spécialités ORL, ophtalmologie, stomatologie ainsi qu’un bloc de chirurgie ambulatoire a demandé des adaptations et des modifications dans les critères de conception des salles d’opération pour les actualiser aux nouvelles pratiques chirurgicales.

Ainsi, la conception de la nouvelle structure prend en compte les futures orientations avec l’intégration aux secteurs opératoires traditionnels de la chirurgie ambulatoire. De plus, l’évolution des pratiques chirurgicales suivantes :
interventions endoscopiques,
interventions guidées par l’imagerie médicale tridimensionnelle et l’informatique,
interventions assistées par l’informatique et la robotique,
télé chirurgie,
interventions par action convergente de faisceaux divers tels que les ultrasons, ondes de choc, rayons thérapeutiques. a infléchi la réflexion architecturale et organisationnelle.
Le Centre Hospitalier de Roubaix a revu ses ratios de surface à attribuer de façon à intégrer l’éventail des appareils ou matériels (équipements mobiles, matériels et fournitures divers) appelés à être installés dans ses blocs.

En outre, des évolutions futures sont également prévues et intégrées dans la réflexion architecturale et organisationnelle :
intégration possible du bloc de gynécologie,
intégration possible de l’activité opératoire d’orthogénie,
intégration de la radiologie interventionnelle.

Maintenir une compatibilité avec les bâtiments existants Le projet de restructuration du service des urgences et de l’ensemble des blocs opératoires procède d’une volonté de créer un équipement d’une fonctionnalité exemplaire et de gérer au niveau des extensions, une architecture compatible avec les bâtiments existants. L’hôpital Victor Provo est composé de plusieurs corps de bâtiments de hauteur variable repartis sur 6 niveaux. Le projet Blocs (+ Urgences, dont la rénovation est prévue pour 2009) réutilise la structure existante sur deux niveaux et la prolonge en respectant sa trame. Ainsi les nouveaux blocs opératoires se situent à l’emplacement des anciennes cuisines de l’hôpital (niveau -1).

Ils sont composés de :
4 salles hyper aseptiques,
6 salles aseptiques,
un bloc ambulatoire constitué de 4 salles
une salle de réveil de 21 places
A proximité immédiate de ce bloc ambulatoire, se trouve une zone de 9 chambres individuelles pour l’hospitalisation de très courte durée et une salle de repos.

Les nouvelles urgences, dont les travaux débuteront d’ici la fin de ce premier semestre 2008, seront implantées immédiatement au-dessus du niveau des blocs (niveau 0). Elles comprendront les urgences adultes et les urgences pédiatriques ainsi qu’un secteur suicidant.

D’une façon globale, cette opération de restructuration et d’extension des blocs de l’Hôpital V. Provo permet de :
1. Répondre aux besoins de santé de la population,
2. Améliorer les circuits de prise en charge et l’ergonomie,
3. Procéder à une meilleure allocation des salles d’opérations et améliorer leur fonctionnement technique et humain,
4. Intégrer toutes les évolutions réglementaires et techniques,
5. Favoriser la chirurgie ambulatoire.

III – Des blocs opératoires sans latex
Le latex de caoutchouc naturel est un matériau de choix du fait de ses performances en termes de résistance, d’élasticité, de barrière aux micro-organismes.
Cependant compte tenu de sa fréquence d’utilisation, de son retentissement socioprofessionnel et de l’impact sur la collectivité, l’allergie au latex constitue un véritable problème de santé publique. Le rôle des protéines du caoutchouc naturel dans l’allergie de type I est parfaitement établi, elles sont à l’origine dans les cas les plus délétères où les tissus vascularisés ont été en contact avec le matériau, de chocs anaphylactiques (voir encadré) pouvant être fatals.

En effet, les risques liés à l’utilisation du latex ont nécessité la prise en charge du problème dans le fonctionnement des blocs opératoires. Le Centre Hospitalier de Roubaix a ainsi réfléchi sur les conditions de substitution du latex dans ses blocs opératoires.
Les établissements en capacité de présenter un environnement totalement exempt de latex sur l’ensemble leurs blocs opératoires sont extrêmement rares. Pour la plupart, cet environnement sans latex se limite à une ou quelques salles selon la configuration architecturale du bâtiment.

La mise en oeuvre d’une politique de « blocs sans latex » représente un engagement économique fort, tout autant qu’un enjeu organisationnel et stratégique.
Ce passage vers un environnement opératoire sans latex est un processus onéreux qui a nécessité le déblocage d’un budget conséquent (près de 60 000 € par an).

Le choc anaphylactique
Le choc anaphylactique est une réaction allergique exacerbée, entraînant dans la plupart des cas de graves conséquences et pouvant engager le pronostic vital.
Il s’agit d’une manifestation d’hypersensibilité immédiate due à la libération de médiateurs vaso-actifs chez un sujet au préalable sensibilisé.
Le choc anaphylactique peut entraîner une chute de la pression artérielle, une accélération du rythme cardiaque (tachycardie). S’y associent des troubles respiratoires et des troubles digestifs (nausées, vomissements, troubles de la déglutition, diarrhées).
La mort peut survenir par arrêt circulatoire qui désamorce la pompe cardiaque, ou par un spasme majeur au niveau des bronches, entraînant un état d’asphyxie, ou encore par œdème pulmonaire.

IV - La chirurgie au Centre Hospitalier de Roubaix
Une activité chirurgicale en progression
Malgré les difficultés rencontrées par le secteur de la chirurgie publique en France (60% des actes chirurgicaux sont d’ores et déjà réalisés dans les établissements privés, crise d’attractivité globale des métiers de la chirurgie considérés par les jeunes générations de médecins comme pénibles et à haute responsabilité), le Centre Hospitalier de Roubaix a mené au cours de ces dernières années une politique chirurgicale très active afin de maintenir un accès global et diversifié aux différentes techniques chirurgicales.
Ainsi, après quelques problématiques organisationnelles dans certains services chirurgicaux de l’établissement et suite à des investissements importants en matière de recrutements médicaux, de formation et d’équipements, l’offre chirurgicale de l’hôpital de Roubaix s’est globalement maintenue ces dernières années et s’est même développée pour certains secteurs.
Aujourd’hui, il propose une offre chirurgicale de référence. En effet, depuis plusieurs années, celle-ci connaît un essor et un rajeunissement importants et bénéficie d’un accompagnement en personnel et en équipements médicaux.

Afin d’accompagner cette croissance, l’établissement a favorisé une politique de recrutement de personnels d’anesthésie (médical et paramédical) : 13 praticiens en novembre 2007.

Les années 2004 à 2006 ont marqué un tournant décisif dans la plupart des disciplines chirurgicales du Centre Hospitalier : des réorganisations de service, accompagnées de renouvellement des équipes médicales, ont très clairement positionné ces disciplines sur une croissance très dynamique.
Pour développer son activité chirurgicale, l’établissement a :
• Accompagné le développement des secteurs, notamment par la mise à disposition d’un temps opératoire plus grand dans le cadre de la réorganisation et la restructuration du bloc opératoire,
• Équipé les unités en équipements et matériels performants, Au total en 2008, ce sont près de 35 chirurgiens (chirurgie digestive et générale, chirurgie orthopédie traumatologique, chirurgie vasculaire, chirurgie urologique, chirurgie réparatrice, chirurgie pédiatrique et chirurgie ORL, Ophtalmologie et Stomatologique,) qui interviennent sur les blocs opératoires de l’hôpital Victor Provo. La gynécologie chirurgicale et l’obstétrique sont réalisées sur la pavillon PAUL GELLE.
A cette importante équipe chirurgicale se joignent 11 médecins spécialistes (gastro-entérologie, pneumologie…) qui y réalisent des actes d’exploration.

La volonté du Centre hospitalier de Roubaix pour les années 2006 à 2010 est donc d’encourager le développement de l’ensemble des secteurs chirurgicaux de l’établissement, en mettant l’accent sur 6 points essentiels :

1. La consolidation des équipes chirurgicales,
2. L’accroissement des investissements en équipements médicaux et le développement de nouvelles techniques (système de « navigation » en chirurgie traumatologique par exemple),
3. Le développement de la chirurgie ambulatoire,
4. Le développement de la chirurgie cancérologique,
5. L’organisation optimale de l’anesthésie et la mise aux normes du service de Réanimation,
6. La mise en place d’une unité de surveillance continue, contiguë au service de réanimation.

V - Le site
La restructuration des blocs du Centre Hospitalier de Roubaix s’intègre dans un projet global « blocs + urgences » qui prévoit l’ouverture des nouveaux blocs en avril 2008 et celle de nouvelles urgences, dont les travaux de construction viennent de démarrer, fin 2009. Le site d’implantation des nouveaux blocs se trouve au Sud Est du terrain du Centre Hospitalier de Roubaix, face à l’accès actuel sur la rue de Beaumont.

Une voie de contournement surélevée située au rez-de-chaussée viendra prolonger la rampe d’accès au service des urgences actuel, débouchant Boulevard Lacordaire. Elle abritera au sous-sol les accès logistiques de l’hôpital (enlèvement des déchets, livraison pharmacie, …). Les véhicules emprunteront cette voie et arriveront directement au sas des ambulances. En amont du sas, des places « arrêt minutes » seront aménagées et une entrée piétonne marquée par un passage abrité le long de la façade permettra aux usagers et aux familles d’accéder au hall d’accueil.

VI - Le Budget
Il se décompose ainsi :

Travaux
Dépenses d’équipement
TOTAL (en millions d’Euros)

Blocs opératoires
11.7
3
14.7

Les travaux ont été financés par le Centre Hospitalier de Roubaix avec une contribution financière :

- de l’ARH (Agence Régionale d’Hospitalisation) Nord Pas de Calais dans le cadre du plan HOPITAL 2007 de l’ordre de 500 000 €uros

- du Conseil Régional du Nord Pas de Calais de l’ordre de 410 000 €uros

Le Centre Hospitalier de Roubaix

Chiffres clés

3100 salariés dont 200 médecins
11 sites (voir descriptif ci dessous)
1500 lits dont +/- 900 actifs
44 spécialités médicales
180 000 consultations par an
48 000 hospitalisations par an
65 000 passages aux urgences par an (+50% sur 5 ans)
4650 chimiothérapies par an (+10% par an)
2600 naissances par an
+ 15% de progression de son activité sur 5 ans

Hôpital Victor Provo - Boulevard Lacordaire
Site principal du CH de Roubaix, cet hôpital d’environ 500 lits fait l’objet de travaux d’optimisation et de modernisation réguliers depuis son ouverture en 1984. Ses blocs viennent d’être complètement restructurés et modernisés à l’horizon 2008. Il se dotera de nouvelles urgences en 2009.Ses équipements lourds se composent notamment de 2 scanners, une IRM, une gamma caméra, une unité de cardiologie interventionnelle et une unité d’angiographie interventionnelle.
Pavillon médico chirurgicale de Pédiatrie- Boulevard Lacordaire Mitoyen de l’Hôpital Victor Provo, il a pour vocation d’accueillir les enfants et adolescents (de 0 à 18 ans). Il leur assure une filière complète de soins spécifiques : médicale, chirurgicale, psycho-sociale, depuis l’accueil des urgences jusqu’à l’hospitalisation.
CETRADIMN (Centre d’Education pour le Traitement du Diabète et des Maladies de la Nutrition) – 26, Bd Lacordaire
Il assure à la fois des actions de traitement, d’éducation et de prévention pour les patients faisant l’objet de diabète et d’autres maladies liées à la nutrition.
Centre d’Eveil Guy Talpaert - Rue Paul Lafargue
Ouvert fin 2005, doté de douze lits (6 d’éveil, et 6 de post-éveil) il propose une prise en charge précoce des traumatisés crâniens, dès leur sortie de réanimation neurochirurgicale.
Maternité Paul Gellé - Avenue Julien Lagache
4ème maternité publique de la région Nord Pas-de-Calais, avec 2600 accouchements par an, elle offre une prise en charge globale de la maternité et des pathologies associées. Mise en service en 1973, elle sera entièrement reconstruite à l’horizon 2010 à proximité du site de Victor Provo.
Pavillon Mère Enfant Marcel Ghislain – Rue de Charleroi
Ouvert en 1995, il abrite un service de néonatologie de 25 lits et un secteur « Mère-Enfant » qui permet la prise en charge globale de la mère et de l’enfant présentant une pathologie néonatale. Il comprend en outre un secteur de radiologie et d’échographie
Hôpital de La Fraternité - Résidence de la Fraternité - Avenue Julien Lagache
Ce site abrite la résidence de la Fraternité, Centre pour Personnes Agées Dépendantes de 120 lits ouvert en 2001 consacrés aux dépendances psychiques (Maladie d’Alzheimer et syndromes apparentés), ainsi qu’une unité d’alcoologie, une unité de toxicomanie, et un centre d’orthogénie (IVG).
Centre de Cure Médicale Le Vert Pré - Rue Pierre de Coubertin Cette structure de 200 lits assure des soins de longue durée pour les personnes âgées. Elle a fait l’objet d’un programme de complète rénovation achevé en 2005.
Maison de retraite du Pavillon Lagache
Elle accueille des personnes âgées autonomes en hébergement. En 2005, elle a fait l’objet d’importants travaux de rénovation.
CPAD Isabeau de Roubaix - 53, rue Saint Antoine
Ce Centre pour Personnes Agées Dépendantes de 120 lits ouvert en 2003 est dédié aux polypathologies et à la dépendance physique. Il bénéficie des avancées médicales et technologiques les plus récentes pour la prise en charge de ces pathologies spécifiques.
CAMSP (Centre d’Action Médico Sociale Précoce) - 36, rue du Nouveau Monde
Il assure le dépistage, le diagnostic et le traitement en ambulatoire des difficultés médicales, psychologiques, éducatives, pédagogiques, sociales simples ou associées pour les enfants de moins de 6 ans.